L’entreprise Déclic intérim a grandi avec les sites d’Imerys dans le Cantal

Florence Bouchet, responsable de Déclic Interim
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Florence Bouchet, vous êtes la fondatrice de Déclic Intérim. Qu’est-ce qui vous a poussé à créer votre propre agence ?

Je voulais incarner une vision humaine des ressources humaines. J’ai toujours tenu à connaître personnellement les entreprises avec lesquelles je travaille et les personnes que je place. Ce lien de proximité est essentiel : on ne vend pas des gens, on met à disposition des compétences et des personnalités.

Comment se sont passés vos débuts à Saint-Flour ?

Comme pour tout entrepreneur, le plus difficile a été de lancer l’activité et de la rendre pérenne. Mais dès les premières années, Imerys Murat m’a fait confiance. Cette entreprise a joué un rôle déterminant dans le développement de Déclic Intérim. C’est en partie grâce à eux que nous avons pu croître, ouvrir deux autres agences à Riom-ès-Montagnes et en Lozère, et créer de l’emploi local, direct et indirect.

Comment s’est nouée votre collaboration avec Imerys ?

Très tôt. Imerys a été l’un de mes premiers clients. Et tout de suite, la relation a été basée sur la confiance. Pour les usines de Murat et de Riom-ès-Montagnes, ils savent qu’ils peuvent compter sur moi, même un samedi soir s’il le faut. C’est donnant-donnant : ils sont fiables, respectueux, et nous partageons des valeurs communes.
Ce n’est pas une relation commerciale, c’est un vrai partenariat.

Une anecdote marquante de ces débuts ?

Je me souviens d’un appel un samedi après-midi. Le directeur d’usine d’alors cherchait désespérément une personne pour son secrétariat. J’étais au mariage de ma cousine, pendant la messe. Je suis sortie pour répondre, j’ai raté la cérémonie… mais je lui ai trouvé la perle rare. De nombreuses années plus tard, Marie-Laure travaille toujours chez Imerys aujourd’hui. Belle satisfaction.

Quel regard portez-vous sur cette entreprise ?

Très positif. C’est une structure qui prend soin de ses salarié(e)s, propose des salaires justes, des conditions de travail saines et avec un faible turnover. Ce que me disent les intérimaires que j’y place est toujours très positif. Et je souligne aussi leur engagement : ils sont les seuls à inviter, chaque année, leurs principaux prestataires et salarié(e)s à une journée d’ateliers et de réflexion sur l’environnement et la santé-sécurité au travail. C’est une belle reconnaissance.

« Avec Imerys, nous partageons les mêmes valeurs humaines. »

Quel est selon vous l’impact d’Imerys sur le territoire ?

Il est considérable, et souvent sous-estimé. Imerys, ce n’est pas que 80 emplois directs sur le Cantal : c’est aussi de l’activité pour une multitude d’entreprises locales. Je pense en particulier à Marquet TP.

Et si demain Imerys devait réduire son activité ?

Ce serait un coup dur pour le tissu local. Imerys valorise une ressource naturelle rare, la diatomite, ici, dans le Cantal, pour assurer la souveraineté européenne de ce minerai. C’est une vraie fierté. Et au-delà de l’activité industrielle, c’est leur démarche responsable, leurs investissements dans la réhabilitation qui montrent leur sérieux. On a besoin d’eux, ici.

Qu’avez-vous retenu de cette relation de longue durée avec Imerys ?

Que tout repose sur la confiance, l’écoute, le respect. Quand on partage les mêmes valeurs et qu’on se comprend, tout est plus fluide. Avec Imerys, comme avec nos autres clients, l’enjeu est toujours le même : placer la bonne personne au bon endroit, au bon moment. Et pour ça, il faut connaître chaque profil et chaque entreprise.

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