La vérité sans filtre

Suivez le projet
Abonnez-vous aux actualités de Cantal, terre de diatomée

En vous inscrivant à ce service, vous acceptez que votre adresse mail soit utilisée par Imerys, le responsable de traitement, pour la gestion de votre inscription à la newsletter.

Plutôt faux !

La diatomée est souvent mieux adaptée aux besoins spécifiques de filtration fine à un coût moindre. Sa finesse peut être adaptée pour cibler des contaminants très précis.

Faux !

Aucune litière pour chat n’est produite dans le Cantal. Les litières sont réalisées à partir de perlites ou terres de diatomée non utilisables en filtration haute performance, spécialité de Murat.

Plutôt faux !

Tout dépend de ce qui a été filtré à l’aide de la terre de diatomée. C’est une matière naturelle réutilisable, notamment en amendement organique. En revanche, le recyclage des résidus de la filtration dépend de leur nature.

Faux !

La production française ne permet pas de couvrir l’ensemble des besoins. Très peu de gisements de diatomite en France et en Europe sont assez purs pour répondre aux exigences de la filtration.

Faux !

L’extraction de la diatomite en carrière s’effectue seulement 4 à 5 mois par an et exclusivement sur des jours ouvrés de 7h à 18h (hors samedi, dimanche et jours fériés). Le reste de l’année la carrière est en “sommeil” et seul fonctionne le transport de matière première depuis les stocks jusqu’à l’usine.

Faux !

À Murat, le procédé est en voie sèche et ne nécessite pas d’ajout ou d’utilisation d’eau. À titre de comparaison, pour fabriquer un t-shirt en coton, 2700 L d’eau sont nécessaires*. Pour 1 kg de diatomite finie, 0,05 L sont consommées. Soit 54 000 fois moins d’eau*.

*sources : interne et WWF.

Faux !

La majorité de la production sert à produire des enzymes. Moins de 20% de la production du Cantal est utilisée pour filtrer de la bière. Ce marché est d’ailleurs en baisse constante au profit de marchés émergents : santé, bio-environnement…

Faux !

Tout comme la diatomite est l’alternative à la filtration chimique dans de nombreux produits du quotidien, la diatomite extraite est simplement broyée puis calcinée avant d’être exploitée par les industriels qui ensuite fabriquent des produits utiles à tous !

Vrai !

Imerys génère dans le Cantal
85 emplois directs, auxquels s’ajoutent environ 120 emplois indirects
et 240 emplois induits.

Faux !

Les réflexions sont menées en amont de l’exploitation avec les acteurs locaux et le projet de remise en état est ensuite réalisé sous le contrôle des services de l’État français. Des experts (géologues, écologues, agriculteurs, associations) sont également sollicités pour réussir l’intégration du site au territoire et reconstituer un environnement propice aux usages définis (milieux agricoles, naturels, boisés,..) en favorisant la biodiversité.

Vrai !

Le recyclage des liquides est un enjeu environnemental clé. La filtration par diatomite élimine les impuretés de la saumure sans retenir le sel dissous, trop fin pour être filtré. Cela permet de réutiliser les bains plus longtemps, réduisant la consommation d’eau et de sel ainsi que les rejets dans la nature.

Faux !

Les sites sont gérés par un même directeur en charge des opérations des deux sites de Murat et de Riom-ès-Montagnes… et celui-ci a le Cantal au cœur.

Faux !

Déposée au fond de l’eau il y a plusieurs millions d’années, la diatomite est naturellement saturée et ne peut pas absorber davantage d’eau. L’humidité contenue est piégée dans sa structure et ne peut s’en échapper qu’à la suite d’un choc thermique.

Vrai !

Cette étape s’appelle la calcination. Elle permet de modifier la structure de la silice et d’éliminer les impuretés organiques afin de répondre aux applications les plus exigeantes en matière de filtration.

Vrai !

La nitroglycérine était trop instable pour être utilisée seule. En la mélangeant à de la terre de diatomée, Alfred Nobel a obtenu une pâte malléable et plus sûre. La diatomée sèche absorbait l’excès de liquide et contribuait à stabiliser l’explosif.

Vrai !

Sa coque de silice, appelée frustule, présente une résistance remarquable : des tests ont montré qu’elle supporte des pressions équivalentes à plusieurs centaines de tonnes par mètre carré.
Une protection précieuse face aux animaux amateurs de zooplancton…

Saisissez un mot-clé et cliquez sur “Rechercher”